En même temps qu’il renforce le groupe des membres, le CMAP-Marin aura besoin d'une meilleure communication pour améliorer son propre travail et celui de nos partenaires pour développer ce Plan d’Action.
Certains progrès sont déjà accomplis. Dans les mois à venir un système de liste de distribution sera introduit pour permettre un échange efficace des connaissances et des informations entre les membres "marins" dans le réseau du CMAP et pour suivre la progression du Plan. L'initiative de liste de distribution provenant du CMAP Australie et Nouvelle-Zélande, ainsi que du CMAP-Montagnes, fournit un bon modèle à suivre. Un système de liste est déjà en fonctionnement pour mettre les membres du CMAP-Marin en contact dans le monde entier. Grâce à cette liste de distribution la communication sera aussi possible avec des groupes email pour le Groupe des Hauts Conseillers du CMAP-Marin, les coordinateurs du CMAP-Marin régionaux et le personnel marin de l'IUCN. Plus tard d'autres groupes email seront introduits pour certaines sujets prioritaires, comme la Haute mer. Une liste plus large destinée aux 600 participants de IMPAC 1 sera étudiée afin de garder le contact. Ce cadre de communications électroniques est résumé dans la figure 1. Plus d'informations sur les développements dans le futur seront données sur le site du CMAP-Marin
WCPA Plan d'Action Marin
Mission du Plan d'Action
Durant ces dernières années, stimulés par une prise de conscience du déclin continuel de la qualité de nos océans et de nos mers, et en reconnaissant les défis que nous devons affronter en apportant un soutien efficace, les états du monde ont approuvé plusieurs objectifs en relation totale ou partielle avec la mise en place d'AMPs. Ceci se résume globalement à:
- Stopper le déclin de la biodiversité avant 2010;
- Encourager l'application de l'Approche Ecosystémique dans la gestion marine avant 2010;
- Etablir des réseaux représentatifs de protection marine avant 2012; et
- Restaurer les stocks épuisés de poissons à des rendements maximum durables avant 2015, là où c’est possible;
Un ensemble d'engagements régionaux et locaux contribuent également à ces ambitions globales. La mission de ce Plan d'Action est, par conséquent, de soutenir les états dans la mise en place de réseaux d'AMPs durables et efficaces. Le CMAP-Marin, grâce à ce Plan d'Action, s'efforcera de donner une valeur ajoutée significative à la communauté globale des AMPs en permettant une plus grande cohérence, en apportant un leadership global, et en aidant à classer par ordre de priorités son travail en complément des actions sur les réseaux d'AMPs qui sont déjà existantes.
Dans l'ensemble du Plan Stratégique du CMAP, la mission du CMAP-Marin est en conséquence:
"de promouvoir l'établissement d'un système global et représentatif de réseaux d'AMPs durables et efficacement gérés, s'inscrivant comme une partie intégrante de la mission de l’UICN”.
Le Plan Stratégique existant du CMAP fournit également des renseignements importants pour le travail futur sur les AMPs, qui devraient être pris en compte pour la détermination des priorités de ce Plan d’Action:
Déterminer avant 2008 les manques dans la couverture des aires marines protégées grâce à l’élaboration d'un document compréhensif de 5 volumes: "Priorités pour l’Etablissement et la Gestion d'Aires Marines Protégées”.
Assurer avant 2012 la mise en place d'un réseau global et écologiquement représentatif d'aires marines protégées.
Le Plan Stratégique indique aussi que le CMAP-Marin doit étroitement coopérer avec le World Conservation Monitoring Centre du PNUE afin d'accroître la Base de Données Mondiale sur le Aires Protégées: ceci pour:
Fournir et maintenir des informations actualisées sur les aires protégées marines et côtières dans la Base de Données Mondiale sur les Aires Protégées
l'Aire Protégée en tant que Centre du Plan d'Action
Ce Plan d'Action est centré sur les AMPs. Ainsi que le définit l'UICN une aire marine protégée est:
“Toute région intertidale ou subtidale, de même que les eaux la recouvrant, ainsi que la flore, la faune et les caractéristiques historiques et culturelles associées, classées par la législation dans le but de protéger partiellement ou intégralement l’environnement inclus.” (Kelleher 1999).
La protection des AMPs s'étend depuis les aires gérées strictement pour la science ou ses valeurs naturelles, où des activités d'extraction comme l'exploitation minière ou la pêche sont exclues, jusqu'à des aires gérées plus ouvertement pour une exploitation durable des ressources naturelles et des écosystèmes. L'UICN propose un système catégoriel pour distinguer les différents niveaux de gestion que chaque type d'aires peut être en mesure d’appliquer voire liste des catégories de l'UICN.
Ce Plan d'Action reconnaît que les AMPs sont un outil et non une fin en soi. Elles sont essentielles pour protéger la biodiversité marine et aboutir à des pêches durables. Elles sont une assurance contre le problème global courant de l'échec de la gestion conventionnelle de la pêche basée sur le contrôle de l'effort de pêche et/ou des prises. La combinaison de la connectivité physique de l'eau de mer qui paraît en contradiction avec l'isolement génétique de plus en plus connu des espèces marines montre que les réseaux d'AMPs sont des outils vitaux pour la défense de la santé de l’écosystème marin. Les réseaux d'AMPs, concernant un seul écosystème mais englobant des zones entières de la mer et des océans (par exemple la haute mer), sont nécessaires pour assurer que les connections biologiques sont maintenues entre les AMPs interdépendantes. Un exemple courant est celui des larves qui depuis un AMP maintiennent les populations d'une ou plusieurs espèces dans d'autres AMPs.
Un système de réseaux d'AMPs complet, adéquat et représentatif peut apporter une protection à tous les composants principaux des écosystèmes concurremment avec leurs habitats et espèces caractéristiques à une échelle appropriée dans ou à travers chaque bio-région. Il aura aussi le niveau requis de restrictions pour assurer que leur viabilité et leur intégrité écologiques seront utilement gérées, au regard d'un grand nombre d'activités humaines, et seront assez reproductives pour qu'un seul évènement comme une marée noire ne puisse pas éradiquer cette diversité. Etant donné la dégradation croissante de l'environnement marin, on a besoin de hauts niveaux de protection pour les écosystèmes marins, afin de favoriser les niveaux nécessaires à la réhabilitation pour soutenir les intérêts économiques et sociaux des régions et les processus globaux écologiques; maintenant et à long terme.
Dans beaucoup de régions du monde, l'un des principaux défis pour établir de nouvelles AMPs est de démontrer les bénéfices qu'elles peuvent apporter dans le maintien et l'enrichissement des stocks de pêche de façon à favoriser l'engagement du secteur des pêches dans le développement et la mise en place des AMPs. Mettre en oeuvre l'objectif de 2012 nous demande de travailler avec les communautés de pêche afin de trouver des solutions innovantes pour la pêche durable. Impliquer les pêcheurs et les autres acteurs dans la gestion et la conception des AMPs, particulièrement au niveau de la communauté locale, s'est avéré déjà très productif dans plusieurs régions.
Le contexte et les principes pour le développement du Plan d'Action
Les travaux antérieurs du CMAP-Marin, entrepris sous la direction de nos précédents Vice-présidents Graeme Kelleher, Nancy Foster et Bud Ehler, fournissent un important contexte pour ce Plan d'Action. Depuis des années l'objectif s'est déplacé depuis un inventaire global des AMPs (Kelleher, G., Bleakley, C., and Wells, S., (eds.), 1995) vers des projets particuliers en rapport avec l'application de la définition et de l'expérimentation d'un guide global des meilleures pratiques, ou dans le soutien d'initiatives régionales. Ce type de projet a été mis en place par exemple à Samoa, en Tanzanie et au Vietnam.
Les précédents Congrès Mondiaux des Parcs, et plus récemment le 1er Congrès International sur les Aires marines Protégées à Geelong en Australie en 2005, ainsi que les innombrables autres conférences régionales ont été l'occasion de revoir les progrès et d'établir de nouveaux agendas. L'augmentation de l'échelle et du rythme des actions sur les AMPs rendra de tels évènements encore plus importants dans le futur. Ce Plan d'Action associé à un renforcement des adhésions au CMAP-Marin et à une amélioration des systèmes globaux et régionaux de communication va pouvoir permettre d'assurer la continuité entre ces évènements et d'en planifier et développer de nouveaux tels que le Quatrième Congrès Mondial de la Conservation qui se tiendra à Barcelone en 2008, Durban +5 aussi en 2008 (rencontre pour évaluer les progrès du Plan d'Action de Durban après 5ans ), IMPAC 2 en 2009, et les évènements régionaux comme le Congrès des Parcs Latino-américains en Argentine en 2007. Le groupe de CMAP-Marin veillera à ce que les AMPs soient un composant important de tous ces évènements clef.
En travaillant en accord avec les principes qui soutiennent le développement du plan d'ensemble stratégique du CMAP, le Plan d'Action marin devra:
- Être mis en oeuvre comme composant à part entière du programme de l’UICN
- Soutenir l'intégration du travail du CMAP
- Être mis en oeuvre en partenariat avec les groupes et les acteurs clef
- Approfondir et ne pas éparpiller le travail du CMAP
- Viser à en assurer la responsabilité
- Mobiliser effectivement les membres régionaux et thématiques du CMAP
- Travailler avec des organisations partenaires pour mobiliser efficacement les ressources pour les actions prioritaires.
Atteindre des résultats globaux en concentrant les actions au niveau régional
Le CMAP-Marin repose sur des objectifs régionaux pour faire avancer son travail. Pour obtenir une approche logique basée sur les écosystèmes pour le Plan d'Action, le cadre régional basé sur les écosystèmes qui sera utilisé est celui employé précédemment par le Vice-président du CMAP-Marin, Graeme Kelleher, dans les années 1990. En travaillant avec ses collègues il a divisé les zones marines du monde, y compris la Haute mer (zones au delà des juridictions nationales) et les eaux nationales en 18 régions largement sur la base de critères biogéographiques, mais aussi pour des raisons pratiques en prenant en compte les frontières politiques (Figure 3).
Ce cadre de travail concorde avec les exigences du CMAP-Marin. Il a de plus l'avantage d'être suffisamment large pour englober les systèmes de classification qui sont apparus, qui sont plus précis et qui peuvent se développer dans ce cadre de travail tels que les Grands Ecosystèmes Marins (Large Marine Ecosystems), les Eco-Régions Marines (Marine Eco-Regions), les Initiatives sur les points chauds de la Biodiversité Marine et les Paysages Marins (Seascape and Marine Biodiversity Hotspot initiatives). L'utilisation d'un tel cadre de travail pour faire avancer les priorités du CMAP-Marin demande un leadership régional, des communications accrues entre l'UICN/CMAP et les partenaires pour maintenir le transfert d'informations dans un cadre de travail aussi large. La question de la communication est envisagée plus loin dans ce document.
La gestion du développement du Plan d'Action du CMAP-Marin
Le Plan d'Action Marin est mené par le Vice-président pour le Thème Marin, en partenariat avec le Programme Global Marin et le Programme des Aires Protégées de l'UICN, d'autres Programmes de l'UICN (par exemple la Commission sur la Survie des Espèces) et, comme il a été conseillé par le Groupe des Hauts Conseillers spécialement nommés pour le CMAP-Marin, les membres du CMAP-Marin eux-mêmes et le Comité de Direction du CMAP. Les coordinateurs régionaux du CMAP-Marin sont désignés et les conseillers spéciaux du CMAP-Marin seront identifiés plus tard en fonction des priorités qui seront choisies.
Le Groupe des Hauts Conseillers (Annexe 1) a déjà été nommé. Il est composé des meilleurs experts du CMAP recrutés dans le monde entier. La longueur de leur mandat, en tant que UICN/CMAP est liée à la date de la tenue des Congrès Mondiaux de la Conservation. Par conséquent elle sera revue en 2008 afin de s'assurer que la qualité du groupe reste en accord avec les besoins du CMAP-Marin. Les membres actuels ont été choisis pour refléter le large spectre d'expériences dont ce plan a besoin pour assurer son succès. La nomination à ce groupe est purement à titre honoraire et de conseil. Le Vice-président prendra les décisions sur la direction et l'exécution. Le rôle de ce groupe est de fournir au Vice-président des conseils sur la direction générale que doit prendre le Plan d'Action ainsi que de soutenir et aider la mise en oeuvre des procédés de haut niveau nécessaires à l'exécution de l'objectif global du CMAP-Marin y compris sur les questions du financement. Avec le développement du Plan d'Action, le rôle du des Hauts Conseillers évolue vers les priorités futures, en association avec des conseillers spéciaux, des coordinateurs régionaux et des organisations partenaires.
Renforcement des adhésions au CMAP-Marin
Au fur et à mesure que les initiatives sur les Aires Marines Protégées se développent et s'élargissent pour englober tous les pays côtiers du monde, il faut s'assurer que l'ensemble des membres du CMAP-Marin se développe au même rythme.
L’ensemble des membres du CMAP-Marin a besoin de continuer d'être le plus puissant réseau de professionnels des AMPs dans le monde. Il est évident, à la vue de l'inventaire des membres et de discussions avec les experts marins du CMAP au niveau régional que la profondeur et l'ampleur du groupe devront continuer à évoluer pour rester en phase avec les développements des AMPs. Le groupe des membres devra comporter des experts qui:
- Puissent conseiller sur les aspects socio-économiques et sur l'écologie marine des AMPs;
- Sont des conseillers politiques et des décideurs pour les AMPs;
- Gèrent les AMPs et les procédés associés ;
- Prennent en charge la recherche de fonds et ont l'expérience pour synthétiser et présenter de façon simple à un large public des résultats complexes;
- Sont conseillers dans d'autres secteurs comme les pêches, le tourisme et les affaires maritimes, apportant ainsi leur précieuse contribution au développement des AMPs; et
- Peuvent mener à bien le développement d'AMPs pour les pays qui en sont dépourvus si le besoin s'en fait sentir.
Au delà du groupe immédiat du CMAP-Marin, nous garderons le contact avec un public plus large d'individus impliqués dans la question des AMPs grâce à un réseau virtuel plus large (voir paragraphe 8).
Basé sur ces catégories de compétences, le but du CMAP-Marin est d'arriver, au plus tard en 2008, à avoir un groupe de membres agrandi et équilibré. Ceci implique au minimum trois membres de chaque pays bordant une mer ou un océan, sans oublier bien entendu les experts de pays non maritimes qui représentent aussi une part essentielle de nos forces dans le réseau. Nous comptons sur notre groupe existant de membres, sur les réseaux et les partenaires dans le monde entier pour nous aider à identifier rapidement les compétences marines inexploitées. De nombreuses régions sont maintenant engagées dans cet exercice et renforcent leur réseau local dans ce processus. Nous espérons encore plus de rapprochements dans cette tentative globale afin d'atteindre notre but.
Amélioration des systèmes de communication pour les membres du CMAP-Marin
WCPA Marine Communications Graph
Photo: Dan Laffoley
Création du cadre de travail pour le Plan d'Action
Dans les prochaines années une augmentation énorme dans les efforts pour la protection du monde marin sera nécessaire. Une tel accroissement va impliquer que soient créées beaucoup plus d'AMPs et qu'une surface d'eau significativement plus importante, y compris la haute mer, soit mise sous protection et fasse partie de la gestion intégrée des mers et des océans. Une plus grande variété d'écosystèmes, de processus écologiques d'habitats, et d'espèces devront être représentés dans les aires protégées et effectivement mis en relation entre eux. Pour prendre en considération ces besoins, le CMAP-Marin aura besoin de structurer et de centrer ses efforts là où il peut être vraiment utile. Un simple cadre de travail dans lequel nous pouvons discuter, en interne et avec nos partenaires, des priorités futures pour notre travail est alors nécessaire.
Les défis auxquels nous devons faire face en mettant en place les réseaux d'AMP s'inscrivent effectivement dans trois domaines principaux intimement reliés:
- Améliorer la couverture actuelle
- Dégager une meilleure efficacité de ce que nous faisons
- Rendre durable ce que nous avons pour le futur
Les trois thèmes reflètent les éléments majeurs du travail nécessaire pour la création d'un système représentatif et efficacement géré d'aires marines protégées. Ils seront exploités pour structurer le Plan d'Action. Ces thèmes sont présentés sous forme de diagramme dans la figure 2. Chaque domaine est brièvement expliqué plus en détails dans le tableau 2 avec un éclairage net sur les résultats recherchés et avec des exemples sur ce à quoi doivent ressembler les futures priorités du CMAP-Marin pour mieux réussir. Structurer l'information autour des trois thèmes donne un cadre simple et flexible qui peut être élargi avec plus de détails à un échelon régional.
Les trois principaux thèmes pour le Plan d'Action du CMAP-Marin et comment ils soutiennent ensemble la création d'un système global représentatif, efficacement géré, d'aires marines protégées en tant que partie intégrale de la mission de IUCN.
Photo: Dan Laffoley
Développement du Plan d'Action
Quelques-unes des actions globales du Vice-président et d'autres membres nécessaires à la progression du programme du CMAP-Marin dans les mois à venir sont exposées dans le tableau 2. Les principaux composants de ce Plan ont été approuvés par les représentants du CMAP, de l'UICN et les partenaires globaux ces derniers mois. Cette version de la consultation est générale et décrit le cadre global approuvé ainsi que les procédés à utiliser pour développer le Plan d’Action.
Trois étapes séquentielles sont nécessaires pour identifier les objectifs, les recommandations et les priorités qui forment la version finale du Plan d'Action du CMAP-Marin publiée au printemps 2007.
Etape 1: Identifier nos futures priorités. Mettre en oeuvre une consultation de 5 mois (Août-Décembre 2006) avec les membres du CMAP, les programmes de l'UICN et les partenaires extérieurs en utilisant une approche simple et structurée. Quelques idées initiales pour des zones prioritaires sont données dans le tableau 2. Les résultats de ce processus seront résumés sur le site Web du CMAP-Marin. Début 2007 le Vice-président conseillé par le Groupe des Hauts Conseillers, par les programmes marins et des aires protégées de l'UICN et par les partenaires, élaborera une liste des propositions reçues.
Etape 2. Faire en sorte que les priorités se réalisent. Début 2007, réviser le Plan d'Action pour en faire sortir les recommandations faites pendant la consultation et établir une liste de priorités pour les travaux futurs du CMAP-Marin. Une invitation sera alors lancée à l'ensemble des membres du CMAP-Marin et aux organisations partenaires pour qu'ils offrent leur temps, leur expertise et autres ressources (processus de "l'offre") pour fournir ces produits de base à l'ensemble de la communauté globale des AMPs.
Etape 3. Publier et promouvoir notre Plan d'Action. Produire la version finale du Plan d'Action en utilisant les capacités et les compétences développées lors du procédé de l'offre. Il contiendra les descriptions des produits de base sur lesquels le CMAP-Marin et ses partenaires centreront leur action durant les prochaines années. Le Plan sera activement promu au niveau régional et global de façon à identifier les nouveaux partenaires pouvant être impliqués et capables de soutenir sa mise en oeuvre.
Table 2.
Les thèmes et les résultats pour le Plan d'Action du CMAP-Marin, avec des exemples de possibles zones prioritaires pour les travaux futurs pour indiquer le genre de priorités envisageables pour le futur.
|
CMAP-Marin |
CMPA-Marin |
Exemple de possibles zones prioritaires futures |
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Améliorer la couverture actuelle |
Mise en place de réseaux complets, adéquates et représentatifs d'AMPs. |
-Analyse des lacunes au niveau régional avec identification des contraintes, des opportunités et des priorités régionales. |
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Préciser les données sur les AMPs dans la base de données sur les AMPs ( WDPA) du PNUE-WCMC |
Compte-rendu régulier des données régionales d'AMPs dans le WDPA avec des mises à jour additionnelles grâce à l'analyse des lacunes identifiée ci-dessus. |
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Dégager une meilleure efficacité de ce que nous faisons |
Partenariat effectif en travaillant avec d'autres programmes de l'UICN et les commissions et les organisations partenaires |
An niveau de la science pour la gestion: meilleur usage de l'information existante dans l'UICN, le CMAP et par les organisations partenaires pour soutenir le développement des réseaux d'AMPs. Au niveau des sites: guide de bonnes pratiques pour la gestion efficace des AMPs . Au niveau des réseaux: préciser le système catégoriel de l'UICN en améliorant la clarté et le potentiel pour les réseaux. Au niveau des partenaires: un portail Web pour une cohérence, une synergie et des communications meilleures dans l'UICN et le CMAP et avec les organisations partenaires. |
| Rendre durable ce que nous avons pour le futur | Planifier pour le futur et mettre en place des actions maintenant pour soutenir et renforcer les travaux sur les réseaux d'AMPs |
Conseil sur les bonnes pratiques de financement pour les AMPs et les réseaux. Créer des opportunités pour éduquer les jeunes générations afin qu'elles prennent soin activement de l'état de nos mers. Soutenir et convoquer les conférences importantes et les évènements (par ex IMPAC 2) pour partager les connaissances et développer de nouvelles directions stratégiques. Produire des programmes d'adaptation régionale pour soutenir les valeurs écologiques, sociales et économiques dans le futur face au changement du climat et à l'acidification de la surface de l'océan. |




